Quelques jours au Pyla-sur-Mer : Pourtant, que le bassin est beau ! (*)
(*) Je m’excuse auprès des héritiers de Jean Ferrat d’avoir emprunté et déformé le titre d’une de ses plus belles chansons.
J’ai longtemps hésité à publier ces photos prises sur la côte sud du Bassin d’Arcachon entre le 22 et le 30 juillet. On y vivait presque normalement alors que le nord du bassin était dévoré par les flammes. Quelques désagréments mineurs seulement : une pluie de cendres un soir ; des odeurs de fumée ; un faux espoir quand un orage nous a arrosé, trop loin de l’incendie ; l’autoroute fermée pour rentrer vers Paris ; etc. Rien de très grave pour nous.
Mais nous avons partagé le stress de nos co invités. Ils n’auraient dû être là qu’un jour ou deux. Ils y sont restés plus d’une semaine, évacués du Cap Ferret. Tous les jours nous partagions les prévisions météo, le sens des vents en particulier. Plus souvent, nous consultions les informations sur l’avancée des flammes. Leur maison n’a pas brûlé ; ils ont pu la retrouver après dix jours. Je m’en réjoui.
Pour nous détendre, nous avions les balades pluri quotidiennes des chiennes, en forêt uniquement le matin, des sorties à vélo, en ville le long de la côte car les pistes cyclables en lisière de forêt étaient fermées, un peu de marche, beaucoup de lecture…
Puis les routines ménagères, notamment les les repas pour dix à préparer : mon épouse a été déclaré Reine de la salade tomate mozzarella ; nous avons consommé des dizaines de melons ; la plancha a fonctionné à plein régime. Et nous avons également visité quelques restaurants.





