Lecture : « A retardement », de Franck Thilliez, aux éditions Fleuve noir – A trop vouloir en faire…
Chers lecteurs et chères lectrices.
Aujourd’hui, je vous parle de « À retardement« ; un polar de Franck Thilliez.
Mon appréciation : ♥♥ / 5
Ma chronique : Parce qu’elle a défendu l’absence de discernement d’un meurtrier, la psychiatre Éléonore Hourdel est agressée chez elle par un proche des victimes, qui se suicide sous ses yeux. Elle voit arriver dans son service un homme hagard interpellé après une agression dans une gare.
L’équipe du commandant Franck Sherko est mobilisée pour enquêter sur la disparition de Christine Barlois, qui traversait le parc des Buttes Chaumont pour rentrer chez elle après une séance à la piscine. Mais elle est bientôt dessaisie du dossier pour prendre en charge les investigations sur un meurtre sauvage en banlieue.
L’auteur nous livre quatre intrigues apparemment sans liens, mais qui finiront bien, on s’en doute, par se rejoindre. Ce qui se produit dans un dénouement improbable et un peu trop tiré par les cheveux. Si les motivations du coupable peuvent se comprendre, encore que…, le mode opératoire est lui totalement non crédible…
Pour les personnages, Thilliez n’a pas non plus fait dans la dentelle. Tous les personnages ou presque ont un lourd passé, et parfois un lourd passif. Mais c’est la plus ingénue qui se retrouve au centre de tout…
L’auteur en a trop fait pour moi, rendant toute ces histoires totalement incroyables. Seule l’écriture sauve un peu l’édifice. Elle est alerte et facile à lire. Le texte est très rythmé, avec des chapitres assez courts, des changements de points de vue, et surtout beaucoup de violence et d’hémoglobine.
Une lecture de vacances, pas totalement désagréable, mais qui sera vite oubliée