Les animaux de l’étang de Trivaux (Clamart, forêt de Meudon)
J’ai passé un excellent week-end dans l’organisation de la course annuelle de mon club de course à pied : La Foulée Verte, organisée par le Clamart Châtillon Running 92 (CCR92).
Après avoir balisé, avec quelques autres, une partie des parcours (5, 10 et 18 km sur les sentiers forestiers) le samedi après-midi (dans la chaleur caniculaire du début d’après-midi ; il fallait avoir terminé avant le début de la finale de la coupe européenne des champions de football !),
puis participé à l’installation de la zone départ-arrivée le dimanche matin (15 à 20 degrés de moins que la veille, et une atmosphère moite : nous attendions plus de deux mille coureurs ; nous avons été attaqués par plus de deux millions de moustiques !),
je suis allé faire mon job de « signaleur », qui consiste à éviter que les coureurs s’égarent sur le mauvais sentier, près de l’étang de Trivaux.
Avant, pendant et après les courses, j’ai pu observer la faune qui fréquente le lieu (qui sur quelques dizaines de mètres offre une transition entre forêt, zone humide et étang).
Sans doute effrayés par trop de passage, grenouilles et crapauds ne se sont pas montrés…
Sur l’eau, il y avait évidemment beaucoup de canards, mais aussi un héron cendré, qui a fait de nombreux vols, mais est toujours revenu se poser sur la vase trente ou quarante mètres devant moi.
En bordure de la zone humide, à moins de cinq mètres, des écureuils sont venu me rendre visite. « Écureuils américains » m’a dit un voisin après avoir examiné les photos, « les moins sauvages des écureuils » (c’est vrai qu’ils m’ont un peu rappelé ceux de New York, qui, dans les parcs, viennent quémander de la nourriture auprès des passants). Un peu myopes aussi sans doute, ces écureuils : on peut s’approcher très près, ils ne détallent que si on fait du bruit…